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Les opposants auront la parole sur la Rtnc lors des élections (Bosembe)

"Les opposants auront la parole sur la Radio et Télévision nationale congolaise (RTNC) et sur 3 phases", promet le Président du Conseil supérieur de l'audiovisuel et de la Communication, Christian Bosembe.
Phase non suspecto
Et d'expliquer : "La première phase est la phase non suspecto, c'est-à-dire en ce moment même où il n'y a pas encore élections. Nous allons encourager la RTNC à recevoir beaucoup plus d'opposants, à leur accorder beaucoup plus de temps de parole parce que c'est important pour faire vivre la démocratie".
"Durant la période électorale, il n'y a plus d'équité, on parlera alors de justice, parce qu'on l'a va demander que l'opposant ait le même temps de parole que celui qui est au pouvoir et nous allons veiller pour que les équilibres soient finalement respectés. Et ça, les opposants peuvent croire, peuvent compter sur le travail que le Csac fera", assure-t-il.
Quant aux activités du genre "sortie officielle...comme celle de l'union sacrée" diffusée, récemment, en direct et en intégralité sur la télévision publique...ça sera tout aussi possible, à condition " de payer la RTNC, qui est une chaîne commerciale. Il n'y a pas de problème", indique le Président du Csac, avant de souligner : "D'ailleurs, déjà il faut le dire, depuis un certain temps, la RTNC s'est ouverte aux opposants".
Pas d'infraction
À la question de savoir pourquoi, justement, la télévision et radio publique ne sont jamais sanctionnées alors qu'il est de notoriété publique, quelles ne font pas forcément dans l'équité, en termes de traitement d'informations "politiques"
Christian Bosembe allègue que "c'est parce que jusque-là, il n'y a pas encore de fait infractionel".
"Toutefois, reprend-t-il, nous aurons des séances de travail avec la nouvelle direction de la RTNC".
Et celui-ci de braquer la discussion vers autre chose : "Je dois vous dire qu'avec les 3 signaux de la RTNC, on doit faire un choix politique, celui de rendre la RTNC beaucoup plus libre dans sa concurrence avec les autres médias".
"Nous pouvons professionnaliser la RTNC 3, on peut en faire une chaîne d'informations, (par exemple), un peu comme France 24. Comme ça, si on veut faire des émissions politiques, on y va. On laisse ainsi la RTNC 1 un peu dégagée", argue-t-il.
Toujours dans le même ordre d'idées, "il y a la RTNC 2. On peut en faire une chaîne parlementaire carrément. Mais aussi, on peut avoir une nouvelle chaîne qui ne sera consacrée qu'au développement (infrastructures, ingénierie, agriculture, etc.).Je plaide pour son avènement et suis convaincu que ça pourra changer beaucoup de choses", laisse-t-il entendre.
Phase non suspecto
Et d'expliquer : "La première phase est la phase non suspecto, c'est-à-dire en ce moment même où il n'y a pas encore élections. Nous allons encourager la RTNC à recevoir beaucoup plus d'opposants, à leur accorder beaucoup plus de temps de parole parce que c'est important pour faire vivre la démocratie".
"Durant la période électorale, il n'y a plus d'équité, on parlera alors de justice, parce qu'on l'a va demander que l'opposant ait le même temps de parole que celui qui est au pouvoir et nous allons veiller pour que les équilibres soient finalement respectés. Et ça, les opposants peuvent croire, peuvent compter sur le travail que le Csac fera", assure-t-il.
Quant aux activités du genre "sortie officielle...comme celle de l'union sacrée" diffusée, récemment, en direct et en intégralité sur la télévision publique...ça sera tout aussi possible, à condition " de payer la RTNC, qui est une chaîne commerciale. Il n'y a pas de problème", indique le Président du Csac, avant de souligner : "D'ailleurs, déjà il faut le dire, depuis un certain temps, la RTNC s'est ouverte aux opposants".
Pas d'infraction
À la question de savoir pourquoi, justement, la télévision et radio publique ne sont jamais sanctionnées alors qu'il est de notoriété publique, quelles ne font pas forcément dans l'équité, en termes de traitement d'informations "politiques"
Christian Bosembe allègue que "c'est parce que jusque-là, il n'y a pas encore de fait infractionel".
"Toutefois, reprend-t-il, nous aurons des séances de travail avec la nouvelle direction de la RTNC".
Et celui-ci de braquer la discussion vers autre chose : "Je dois vous dire qu'avec les 3 signaux de la RTNC, on doit faire un choix politique, celui de rendre la RTNC beaucoup plus libre dans sa concurrence avec les autres médias".
"Nous pouvons professionnaliser la RTNC 3, on peut en faire une chaîne d'informations, (par exemple), un peu comme France 24. Comme ça, si on veut faire des émissions politiques, on y va. On laisse ainsi la RTNC 1 un peu dégagée", argue-t-il.
Toujours dans le même ordre d'idées, "il y a la RTNC 2. On peut en faire une chaîne parlementaire carrément. Mais aussi, on peut avoir une nouvelle chaîne qui ne sera consacrée qu'au développement (infrastructures, ingénierie, agriculture, etc.).Je plaide pour son avènement et suis convaincu que ça pourra changer beaucoup de choses", laisse-t-il entendre.
Auteur

Eric Lukoki
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